13 janvier 2009
Pour les PNPP : une éco-cyber-@ction
En cas de problème cette cyber @ction est signable en ligne
http://www.cyberacteurs.org/actions/action.php?id=365
Les sénateurs comme les députés ont voté un amendement dit «
Préparations Naturelles Peu Préoccupantes » à la loi sur l’eau en
décembre 2006. Cet amendement avait pour but de corriger la LOA (loi
d’orientation agricole) de janvier 2006 en prévoyant une procédure
simplifiée, fixée par décret, destinée à permettre leur
commercialisation et leur utilisation.
Concrètement, avec la LOA, quasiment tous les produits naturels
s’étaient retrouvés exclus des produits autorisés à l’usage dans nos
champs, nos jardins mais aussi nos villes, du fait des coûts
exorbitants des homologations et de l’inadaptation des procédures.
Un moyen subtil de laisser le monopole aux pesticides de synthèse.
Pour l’instant, la loi Grenelle 1 ne reprend pas l’amendement PNPP de
la loi sur l’eau et ne tient pas compte d’une proposition en faveur
des PNPP, présentée par l’UMP (initialement Lionel Tardy), appuyée
par Germinal Peiro (PS) puis par William Dumas (PS) et François
Sauvadet (Nouveau Centre). Tous les quatre (députés) ont déposé des
questions écrites au gouvernement (sans réponse à ce jour). Ces
questions interrogent le ministère de l’agriculture sur le fait
qu’après 2 ans, les PNPP ne sont toujours pas autorisées en France.
Un projet de décret proposé par l’administration chargée de mettre en
application l’amendement à la loi sur l’eau est rédigé depuis fin
2007. Or, ce projet de décret stipule que les matières premières
comme les plantes doivent : « avoir fait l’objet d’une procédure
d’inscription sur la liste communautaire des substances actives en
application des articles R. 253-5 et suivants du code rural et ne pas
avoir fait l'objet d'une décision de refus
d'inscription ». Une procédure longue et très coûteuse, loin de
l’esprit de l’amendement à la loi sur l’eau, qui bloque toute
alternative.
Ceci est en totale contradiction avec l'amendement voté qui indiquait
« Ces dispositions ,ne s'appliquent pas aux préparations naturelles
peu préoccupantes... »
Pourtant, de nombreuses PNPP non homologuées en France sont
autorisées et utilisées dans de nombreux pays Européens : Allemagne,
Espagne, Italie, Pays Bas, Royaume Uni ...
Le projet de loi dit Grenelle II prévoit une obligation d’agrément et
de certification pour toute commercialisation et utilisation de
produits phytopharmaceutiques, ainsi que pour toute communication,
même générique, sur leur intérêt, sans dérogation pour les PNPP. Le
coût et
les normes liées à ces agrément et certification rendront impossible
leur utilisation. Qui plus est, ces procédures sont totalement
inadaptées aux PNPP.
Aujourd’hui, le gouvernement s’est fixé pour objectif de diminuer de
50% l’usage des pesticides. Mais cette intention louable a une face
cachée : le blocage des alternatives aux pesticides mettra de facto
l’agriculture dans l’impossibilité de la respecter.
Ce blocage des alternatives aux pesticides limitera également
l’autonomie des jardiniers.
Déjà, les producteurs de fruits et légumes dénoncent l’obligation de
réduction des pesticides car ils craignent, faute d’alternatives, de
ne pas pouvoir assurer les récoltes en 2009. Ils demandent des
dérogations. …/…
Nous assistons à un retour en arrière alors que les solutions peuvent
exister. C’est une question de choix…et de reconnaissance.
Qui de bonne foi, peut encore contester les effets négatifs des
pesticides de synthèse sur la santé ?
Leur coût parfois élevé, leur efficacité parfois très discutée n’en
font pas des solutions durables ni indispensables. L’image même des
aliments produits avec de telles substances est dégradée.
En tant que usagers et consommateurs, nous sommes les premiers
concernés. Nous demandons la reconnaissance des PNPP dans les lois
Grenelle1 et Grenelle2, pour en favoriser le développement comme
alternatives aux pesticides, avec des procédures d’agrément allégées,
adaptées, faciles et rapides à mettre en oeuvre.
Le 20 décembre 2008,
Signataires :
· ASPRO – PNPP (ASsociation pour la PROmotion des Produits Naturels Peu
Préoccupants)
· Nature et Progrès
· Les Amis de la Terre
· La Confédération Paysanne
· Les Amis de l’Ortie
Alain Uguen Association Cyber @cteurs
COMMENT AGIR ?
Sur le site
Cette cyber @ction est signable en ligne
http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_dep.php?id=365
Par courrier électronique
C'EST FACILE : A VOUS DE SUIVRE LES 6 ETAPES SUIVANTES :
1- Copiez LE TEXTE À ENVOYER ci-dessous entre les ############
2- Ouvrez un nouveau message et collez le texte
3- Signez le : prénom, nom, adresse, ville
4- Rajouter l'objet de votre choix : Pour la reconnaissance des PNPP
5- Adressez votre message aux adresses suivantes :
b.sido@senat.fr
cyberacteurs@wanadoo.fr
Ou bien Cliquer ici :
<mailto:cyberacteurs@wanadoo.fr;b.sido@senat.fr>
ou ici (selon votre logiciel de messagerie)
<mailto:cyberacteurs@wanadoo.fr,b.sido@senat.fr>
Vérifiez que les 2 adresses apparaissent bien
Vous pouvez rajouter les sénateurs de votre département que vous
trouverez
http://www.cyberacteurs.org/actions/institutions.php
voir recherche multi-critères sénateur+ nom de votre département
6- Envoyez le message
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http://www.cyberacteurs.org
Par cette action, vous ferez connaître votre opinion à Bruno Sido,
rapporteur du projet de loi, aux sénateurs de votre département et à
Cyber @cteurs pour nous permettre d'évaluer l'impact de cette action
et en informer nos partenaires.
==========
Prénom NOM
profession
adresse
code postal ville
Monsieur Le sénateur,
Madame La sénatrice,
En tant que usagers et consommateurs, nous sommes les premiers
concernés et nous demandons la reconnaissance des PNPP dans les lois
Grenelle1 et Grenelle2, pour en favoriser le développement comme
alternatives aux pesticides, avec des procédures d’agrément allégées,
adaptées, faciles et rapides à mettre en oeuvre.
Les sénateurs comme les députés ont voté un amendement dit PNPP
(Préparations Naturelles Peu Préoccupantes) à la loi sur l’eau en
décembre 2006 pour corriger la L.O.A (Loi d’Orientation Agricole) de
janvier 2006, cette dernière posant un interdit sur les produits non
homologués de type « purin d’ortie ».
La loi Grenelle , en première lecture à l’Assemblée Nationale, n’a
pas pris en compte l’amendement à la loi sur l’eau adopté par les
deux assemblées en décembre 2006.
Je vous demande donc de faire en sorte que la reconnaissance des PNPP
soit intégrée à la loi Grenelle I pour en favoriser le développement
en tant qu’alternatives qui fassent l’objet de procédures d’agrément
européennes allégées, adaptées, aisées et rapides à mettre en œuvre.
Ainsi, dans l’alinéa c) de l’article 28, nous vous suggérons
d’ajouter l’amendement suivant : « …réduire de moitié les usages des
produits phytopharmaceutiques en dix ans en accélérant la diffusion
des méthodes alternatives sous réserve de leur mise au point et en
facilitant les procédures d’autorisation de mise sur le marché des
préparations naturelles peu préoccupantes ».
je vous prie de recevoir, Monsieur le sénateur, Madame La sénatrice,
l'expression de mes salutations citoyennes.
==========
06 janvier 2009
Au programme CE SOIR !!!
Ce soir "notre" Jean-Louis sera en prime time !
Sur M6 dans l'émission de Cyril Lignac vous verrez Toussacq avec des élèves d'un collège d'Ozoir La Ferrière.
A vos magnétoscopes :)
PS C'est un peu plus "léger" comme sujet de post, je vous l'accorde, un peu de douceur en ce début d'année très frais !
19 décembre 2008
NON au circuit de F1 en Ile-de-France !
Alors que la planète fait face à une crise environnementale et une crise économique sans précédent,la Fédération Française du Sport Automobile, les grands argentiers du sport automobile mondial, certains lobbies économiques et politiques poussent à la création d'un circuit de Grand Prix de F1 en Ile-de-France.
Au moment où le monde prend conscience de l'épuisement des ressources non renouvelables, de la gravité de la crise climatique et de ses conséquences économiques et sociales, cette idée est irresponsable.
Refusons la Formule1 en Ile-de-France .
Mobilisons nous pour une éco région francilienne qui lutte contre le dérèglement climatique, la crise énergétique et combat les inégalités territoriales et sociales.
Pétition à signer sur http://jesigne.fr:80/non-a-la-f1-en-idf-oui-a-l-ecoregion-francilienne
Nota : ce circuit pourrait s'installer sur les communes des Mureaux et de Flins. C'est-à-dire sur le site de la Ferme de la Haye, pour laquelle AMAP-IdF avait récemment déposé un dossier de candidature afin d'y implanter une ferme couveuse d'activités agricoles et rurales. Cette ferme devait permettre d'accueillir et de former de futurs paysans en AMAP, autour d'un modèle d'agriculture biologique, solidaire et paysanne.
15 décembre 2008
DVD kokopelli : terreur pesticide...pour le moral 2009
Pas un media qui ne vous épargne la sacro-sainte liste des produits phare pour des idées cadeaux de fin d'année...Alors je ne serai pas en rest avec ce billet, pour vous conseiller un film-documentaire de Dominique Guillet et d’Ananda Guillet DVD de 2h15, sur la Disparition des Abeilles et sur la Terreur Pesticide: l’empoisonnement de l’humanité et de toute la biosphère. A commander a Kokopelli : http://www.kokopelli.asso.fr/boutic/bou_list.cgi?codefam=dvd
Descriptif : "Les Abeilles transhument vers le néant. Les Abeilles désertent par centaines de milliards. Les ruches se vident en moins d’une semaine. C’est une nouvelle catastrophe, qui s’annonce d’amplitude planétaire, car les abeilles pollinisent 40 % des récoltes agricoles et une grande partie de la flore naturelle. Cette catastrophe se nomme “syndrome d’effondrement des colonies”. Ce film documentaire de 2h15, réalisé par Dominique Guillet et Ananda Guillet, est un cri d’alarme. Que deviendrait l’humanité sans les Abeilles? C’est aussi un réquisitoire implacable contre les empoisonneurs publics, les Monsanto, les Bayer, les Basf, les Syngenta, etc. Ainsi que le demandait Roger Heim, Président de l’Académie Nationale des Sciences, en 1965, dans son introduction au “Printemps Silencieux” de Rachel Carson: «Quand mettra-t-on les empoisonneurs publics en prison?» Dans ce premier tome du Titanic Apicole, “la Terreur Pesticide”, l’empoisonnement des abeilles, de l’humanité et de la biosphère est dénoncé par de très nombreux lanceurs d’alerte: Fabrice Nicolino (journaliste), Jean-Pierre Berlan (INRA), Christian Vélot (CNRS), Professeur Bonmatin (CNRS), Professeur Belpomme (cancérologue), Dominique Guillet (Kokopelli), Cécile Fléché (anciennement Affsa), Patrick Drajnudel (Etoiles des Abeilles) et de nombreux apiculteurs de France (Maurice Coudoin, Franck Alletru, etc), de Suisse et des USA. La partie adverse est représentée par Jean-Charles Bocquet, directeur de l’UIPP, le lobby des pesticides, et Jean-Paul Faucon, chef d’unité au laboratoire de pathologies des abeilles de l’Afssa de Sophia-Antipolis. Dans ce film-documentaire, nous exposons l’affaiblissement et l’effondrement des colonies d’abeilles suite à l’épandage massif de pesticides depuis des dizaines d’années, la corruption des hautes administrations et de l’INRA, la collusion entre ces administrations, les industriels des pesticides et les scientifiques “indépendants” (mais néanmoins à la solde de l’agro-chimie), la complicité des coopératives agricoles, les mensonges de l’UIPP (le lobby des pesticides), la lâcheté et la duplicité de l’Afssa, les fondements mortifères de l’agriculture moderne, le refus d’écouter les lanceurs d’alertes... Ce premier DVD de la trilogie “Titanic Apicole” se termine sur un appel, du journaliste Fabrice Nicolino, à la révolte, un appel à se révolter tout de suite, maintenant, contre les industriels pesticideurs, un appel à les poursuivre devant les tribunaux, un appel à dénoncer les crimes contre l’humanité perpétrés par l’industrie des pesticides".
04 décembre 2008
Fromages et lait bio en circuit court, aux Lilas !
Dans le cadre de l’association La Courgette Solidaire (amap des Lilas), après les légumes avec les AMAPs La Courgette Solidaire et La Tomate Solidaire, après les oeufs et la volailles avec l'AMAP La Cocotte Solidaire, un nouveau partenariat avec une ferme se développe, et cette fois-ci avec un producteur laitier.
Si le Coulommier, le Brie, le fromage blanc et le lait cru issus de la seule ferme laitière bio du 77 vous font déjà saliver, vous pouvez tester avec la livraison ponctuelle de janvier puis vous engager pour 6 mois.
Tous les détails sur : http://www.lelaitsolidaire.fr/page.php?typ=news&id=5
03 décembre 2008
Aujourd’hui je m’occupe du PAIN !!
- Préalable : seuls les adhérents peuvent commander du pain
- La règle d’or est : je paye DONC j’ai du pain…
Autrement dit la maison ne fait plus crédit ! Pourquoi ? Parce qu’en octobre dernier après 3 semaines encore 250 € manquaient dans la caisse…
- Comment ça marche ?
- Je prends la liste du pain pour le mois en cours et je compte les pains dans les caisses AVANT de commencer à en distribuer.
§ S’il y a un écart, demander à Jean-Louis si c’est un oubli, une erreur (ça arrive mais c’est rare !)
- Demander à Jean-Louis s’il y a des pains en « rab » (ce n’est pas systématique !)
- Distribuer les pains en barrant à chaque fois les pains pris
- En fin de distribution entourer les pains commandés et non pris et les signaler
§ SI personne ne les a réclamés ils peuvent être revendus à un amapien , signaler à la personne qui rachète le pain qu’elle doit le payer à M. ou Mme X (ceux qui ont oublié)
- Pour ENREGISTRER UNE COMMANDE EN COURS DE MOIS :
· Noter soigneusement le pain commandé
§ Pour un demi panier en alternance 1 semaine /2, vérifier avec le passeur de commandes les semaines où il vient.
· Encaisser le montant réglé (ne PAS commander du pain non payé sans consulter préalablement Jean-Louis : il est très physionomiste)
· En fin de distribution compter le nombre de pain total à commander pour les semaines suivantes et mettre à jour le tableau récapitulatif
· Attention Jean-Louis ne recompte pas les pains à chaque fois, si cette étape ESSENTIELLE est oubliée la commande de pain sera fausse… et les amapiens PAS contents du tout…
Laissez vos commentaires, remarques, suggestions
Du soja bio à la mélamine importé de Chine en France
LEMONDE.FR | 28.11.08 | 11h22 • Mis à jour le 28.11.08 | 11h33
rès de 300 tonnes de soja contaminé à la mélamine ont été importées de Chine en France au mois d'octobre, a-t-on appris, vendredi 28 novembre, auprès de la coopérative agricole Terrena, qui a découvert la contamination. Selon Christophe Couroussé, directeur de la communication de Terrena, ces "293 tonnes de tourteaux de soja" ont été importées de Chine "fin octobre" par BNA, une filiale du groupe située en Vendée.
"PAS DE TRACE DE MÉLAMINE DANS LES VOLAILLES"
Les consommateurs n'auraient toutefois pas d'inquiétude à se faire. Selon Ouest France, la viande des volailles qui ont picoré l'aliment contaminé a été analysée. Le quotidien cite les conclusions de Christophe Couroussé : "Pas de trace dans les volailles bio. La mélamine ne passe pas dans la viande, nous a expliqué un expert toxicologue. Elle est excrétée dans les urines dans les vingt-quatre heures qui suivent l'ingestion", précise M. Couroussé. "Aucune procédure de retrait n'a été ordonnée dans les grandes surfaces, le risque pour la santé humaine étant considéré comme nul par l'Agence de sécurité sanitaire des aliments", assure encore Ouest France.
La coopération d'Ancenis, où était stocké le soja, envisage toutefois de porter plainte contre son fournisseur chinois. "Il s'agit d'une fraude caractérisée, visant à enrichir artificiellement le taux de protéine du tourteau pour en tirer un prix plus élevé", indique Christophe Couroussé.
Le soja utilisé pour nourrir les volailles est habituellement importé d'Amérique du Sud, explique France-Info, qui rappelle que "la France ne produit qu'un petit quart des 18 000 tonnes de soja qu'elle consomme chaque année". Mais les récoltes de cette année ont été mauvaises, notamment au Brésil, et les éleveurs français ont dû se tourner vers un nouveau partenaire : la Chine.Le Monde.fr, avec AP
Les légumes clandestins parlent
Elle est rouge, allongée, courbée comme une corne de vache, d'où elle tire son nom. « Succulente, la cornue des Andes reste illégale, malgré la décision de la Commission européenne », à la mi-novembre, d'autoriser la vente des légumes dont la forme n'est pas parfaite, dénonce Raoul Jacquin. Son association, Kokopelli, qui cultive la tomate-piment dans le Minervois, défend les semences de légumes « rares ». Et déplore que Bruxelles n'ait pas étendu son raisonnement à ces fruits et légumes.
Comme la courge de Siam ou la tomate noire de Crimée, la tomate-piment n'est tolérée que dans les jardins amateurs. En janvier, Kokopelli a même été condamné pour « concurrence déloyale », pour avoir vendu des graines non inscrites au catalogue national des espèces et variétés du Groupement national interprofessionnel des semences et plants (Gnis). Le catalogue a été créé en 1932, « à la demande des professionnels », comme le rappelle Christian Saber, du Gnis, « afin d'être sûrs de l'identité des semences qu'ils achètent ». L'inscription d'une variété est très contraignante, « il faut qu'elle soit distincte, nouvelle et qu'elle apporte un avantage agronomique ». Elle doit aussi répondre à des critères de stabilité et d'homogénéité génétique. Pour Nicolas Supiot, président du réseau Semences Paysannes, « les variétés sont sélectionnées pour des objectifs productivistes. Stables génétiquement, ce ne sont pas des semences qui s'adaptent au territoire, c'est le territoire qui doit s'adapter à ces semences, à grand renfort d'engrais et de pesticides. » Mais Kokopelli est optimiste : si l'Etat fait encore la sourde oreille, « l'idée d'un autre type d'agriculture fait son chemin dans la population ».
Louis Moulin - ©2008 20 minutes
20 Minutes, éditions du 03/12/2008 - 06h49
28 novembre 2008
Des agriculteurs inquiets de la disparition des pesticides (article du Figaro).
Il est vrai que mes billets et relais d'informations sur ce blog reflètent un parti pris en matière de politique agricole et de consommation alimentaire. Alors, pour une fois (une seule ?), je prends le contrepied de cela et vous propose de lire l'article du quotidien Le Figaro qui s'interroge sur une prochaine directive européenne qui limitera l'usage des pesticides en agriculture. Excellente nouvelle direz-vous, eh bien non pas pour tous les agriculteurs qui se posent certaines questions sur les risques de déstabilisation du marché des fruits et légumes en raison de ce virage environnemental.
Vous pouvez donc retrouver les avis en ce sens dans :
- un article sur le "paquet pesticide" qui, associé à la conversion des terres en bio, engendreraient un impact négatif sur la production agricole française : http://www.lefigaro.fr/sciences/2008/11/27/01008-20081127ARTFIG00757-les-agriculteurs-inquiets-de-la-disparition-des-pesticides-.php
- l'interview d'un représentant de l'association "Sauvons les fruits et les légumes de France" qui s'alarme d'un possible menace sur des variétés maraichères en cas de suppression de molécules chimiques en agriculture : http://www.lefigaro.fr/sciences/2008/11/27/01008-20081127ARTFIG00760-de-nombreux-fruits-et-legumes-vont-disparaitre-.php
19 novembre 2008
Salon du livre et de la presse écologique, à Paris;
Samedi 22 après midi et dimanche 23 toute la journée, vous pourrez visiter le salon du livre et de la presse écologique situé 104, rue d’Aubervilliers M° Stalingrad (L2 et L5) ou M° Riquet (L7) 75019 Paris.
Retrouvez le programme complet sur http://www.passerelleco.info:80/article.php?id_article=842











